Mondial 2026 : la RDC privée d'images, le Sénégal maltraité
À seulement quatre jours du coup d'envoi de la Coupe du Monde 2026, l'ambiance est loin d'être à la fête pour tous les fans de football. En République Démocratique du Congo (RDC), la déception est immense. Selon une information du 7 juin 2026, les Congolais ne savent toujours pas où suivre l'intégralité de la compétition, faute d'accord de diffusion. Une situation qui prive des millions de passionnés de la plus prestigieuse des compétitions.
Pendant ce temps, la préparation du Sénégal aux États-Unis tourne au vinaigre. Alors que la sélection sénégalaise, qualifiée pour le Mondial, a visité les installations des San Antonio Spurs sur invitation de l'ancien international Guorgui le 9 juin 2026, des voix s'élèvent pour dénoncer un traitement inacceptable. Des observateurs, notamment @Gulfalert, s'interrogent sur l'accueil réservé aux Lions de la Teranga, qualifiant la situation de « maltraitance » et interrogeant le silence international face à ce comportement de la part d'un pays hôte de la FIFA. Un contraste saisissant avec le statut de ces joueurs, évoluant pour la plupart dans les plus grands championnats européens.
L'Algérie moquée, les Pays-Bas en quête de rédemption
L'Algérie se retrouve également au centre des discussions, mais pour des raisons moins glorieuses. Le 9 juin 2026, RMC Sport évoque un potentiel « match de la honte 2.0 » concernant une éventuelle rencontre Algérie-Autriche, suggérant que le match pourrait tourner à la « parodie de football » lors du Mondial 2026. Une pique qui souligne les doutes autour de la performance des Fennecs.
Par ailleurs, la non-qualification des Super Eagles du Nigeria pour le Mondial 2026 est un coup dur pour le football africain. L'ancien international Obafemi Martins, le 9 juin 2026, a salué les progrès de l'équipe sous la houlette d'Éric Chelle, tout en admettant la douleur de cet échec. Une déception majeure qui prive la compétition d'une nation forte du continent.
Du côté européen, les Pays-Bas de Ronald Koeman abordent la compétition avec des ambitions claires. Selon une analyse du 9 juin 2026, les Oranje misent sur une « fluidité tactique » et un « football offensif progressif » pour chercher la rédemption après des campagnes précédentes en demi-teinte. Koeman privilégie un 4-3-3, avec une flexibilité de formation intégrée à son système.
Krakenfx partenaire officiel, le Gor Mahia en difficulté
Sur le plan commercial, la FIFA a officialisé un partenariat majeur. Le 9 juin 2026, Fabrizio Romano a annoncé que Krakenfx est désormais le « Official Crypto Exchange Supporter » de la Coupe du Monde 2026 en Amérique du Nord et en Europe. Un accord bouclé qui marque l'entrée des cryptomonnaies dans le cercle des sponsors majeurs de l'événement.
Enfin, le football africain est également marqué par des difficultés logistiques. Le 9 juin 2026, des joueurs de Gor Mahia ont été contraints de dormir à l'aéroport avant leur match du premier tour préliminaire de la CAF Champions League 2026/2027 contre la RSB Berkane. Une situation qui rappelle les défis persistants auxquels sont confrontés certains clubs du continent.
La situation de la RDC, privée de diffusion, est un coup dur pour un pays où le football est une religion. Les Léopards, malgré des participations sporadiques en CAN, n'ont pas retrouvé le lustre de 1974, seule qualification au Mondial sous le nom de Zaïre. Cette absence d'images prive une population immense d'une fenêtre sur le monde, mais aussi d'une source d'unité nationale. C'est un manque à gagner colossal pour le développement du football local, qui peine déjà à rivaliser avec les infrastructures européennes. Ailleurs en Afrique, la plupart des nations qualifiées ont déjà sécurisé des accords, garantissant l'accès à leurs fans. Le Sénégal, champion d'Afrique en titre (CAN 2021), arrive aux États-Unis avec un statut d'outsider sérieux. Après une phase de groupes solide en 2022, les Lions de la Teranga, emmenés par des stars comme Sadio Mané (Al-Nassr), Kalidou Koulibaly (Al-Hilal) ou Édouard Mendy (Al-Ahli), tous évoluant dans des championnats majeurs, méritent un respect à la hauteur de leurs performances. Le traitement dénoncé, s'il se confirme, est inacceptable. Il envoie un signal négatif et pourrait impacter la préparation mentale d'un groupe ambitieux, visant au moins les quarts
