Le Maroc s'apprête à vivre un Mondial 2026 crucial. La co-organisation de l'édition 2030 avec l'Espagne et le Portugal pèse lourd. Les Lions de l'Atlas doivent briller sur le sol américain.
La Coupe du Monde 2026, élargie à 48 équipes, représente un défi majeur. Le Royaume, déjà qualifié pour les deux dernières éditions, se positionne sous les projecteurs. L'effervescence est palpable, les attentes immenses.
Ouahbi face à un chantier immense
Le sélectionneur Ouahbi, en poste depuis mars 2026, a opéré des choix forts. Youssef En-Nesyri, attaquant historique, est écarté du groupe des 26. Hakim Ziyech a mis fin à sa carrière internationale. La page se tourne.
La blessure d'Igamane, forfait pour le Mondial, complique la tâche. Ouahbi doit reconstruire. Il s'appuie sur des cadres comme Achraf Hakimi. Mais il intègre aussi de nouveaux talents. La profondeur de banc sera essentielle.
La pression de la co-organisation
Être co-organisateur du Mondial 2030 ajoute une pression unique. Le Maroc doit prouver sa valeur sur le terrain en 2026. Cette performance honorera son statut de futur hôte. Le continent africain attend une prestation solide.
Le Mondial 2026 n'est pas une simple participation. C'est un tremplin pour 2030. Une performance réussie enverrait un signal fort. Le football marocain doit confirmer sa capacité à rivaliser au plus haut niveau. C'est une occasion unique de consolider son statut mondial.
