Le Maroc a fracassé les pronostics. Il s'impose champion de la CAN 2025. Une victoire contestée, mais officielle. Le continent vibre, entre succès et défis structurels.
Al Ahly règne en maître absolu. Le géant égyptien écrase la concurrence. Il cumule 12 Ligues des Champions de la CAF. Son hégémonie est totale. Le club égyptien est le Real Madrid africain.
Pourtant, l'Afrique perd ses pépites. Les clubs européens pillent les talents. Enock Mwepu en est l'exemple parfait. Vendu par Kafue Celtic à Salzbourg en 2017, il a flambé. 119 matchs joués. Les recruteurs européens excellent. Ils repèrent les jeunes prodiges. Le continent peine à les retenir.
Cette fuite des talents fragilise les ligues locales. Les clubs africains manquent de moyens. Ils ne peuvent rivaliser. Le développement des infrastructures est crucial. La Super League africaine pourrait offrir une solution. Elle générerait des revenus. Elle freinerait l'hémorragie.
Ismaël Bennacer incarne la cruauté du football. Le milieu algérien ne disputera pas le Mondial. Des blessures récurrentes l'écartent. Un coup dur pour l'Algérie. Bennacer, meilleur joueur de la CAN 2019, méritait ce Mondial. Son talent est immense.
L'ingérence politique persiste. Hugo Broos a annoncé la sélection sud-africaine. Une décision depuis les Union Buildings. Cette immixtion parasite le sport. Elle nuit à la gestion technique. Le football africain doit s'affranchir.
La CAN 2025 a confirmé les enjeux. Le Maroc a triomphé. Mais la bataille pour retenir les talents continue. L'Afrique doit bâtir des structures solides. Elle doit valoriser ses propres stars. C'est l'avenir du football continental.
