Le Maroc, champion d'Afrique 2025, est la cible d'une hostilité féroce. L'Égypte et le Sénégal mènent la fronde. La CAN 2025 s'annonce électrique.
La Fédération Marocaine de Football subit une pression intense. Des enjeux politiques et sportifs majeurs se dessinent. Le Royaume chérifien a hissé le football africain au sommet. Sa demi-finale historique au Mondial 2022 a tout changé. Cette ascension fulgurante génère jalousies et résistances.
L'Égypte et le Sénégal, rivaux historiques
L'Égypte, recordman de titres en CAN, voit d'un mauvais œil l'influence marocaine. Les Pharaons, finalistes en 2021, restent une puissance. Le Sénégal, champion d'Afrique en titre, veut consolider sa domination. Une CAN au Maroc déplacerait le centre de gravité. Ces nations ont des intérêts divergents. L'attribution de la CAN est un levier politique majeur.
Scandale en Afrique du Sud : la FIFA enquête
Le football sud-africain est en pleine tourmente. Les Bafana Bafana risquent une enquête FIFA. L'équipe aurait aligné 12 joueurs contre le Nicaragua. Cette violation flagrante des règles est passible de lourdes sanctions. La SAFA est déjà éclaboussée par des scandales passés. Des matchs truqués avaient entaché le Mondial 2010. La crédibilité de la fédération est en jeu.
La vice-ministre des Sports, Peace Mabe, exige des comptes. La direction de la SAFA doit justifier son existence. La pression monte sur les dirigeants. Ils doivent restaurer l'image du football sud-africain.
Le Maroc, une puissance contestée
Le Maroc a déjà échoué plusieurs fois à organiser la CAN. Ses infrastructures modernes sont pourtant saluées par la CAF. La Botola Pro est en pleine expansion. Le Wydad AC et le Raja CA brillent en Ligue des Champions. Le pays est un candidat naturel et puissant. Son titre de champion d'Afrique 2025, bien que contesté au TAS, renforce sa position.
L'avenir du football africain se joue maintenant. Les enjeux dépassent le terrain. La gouvernance et le prestige sont au cœur des débats. La CAN 2025 sera un révélateur.
