Aller au contenu
AtlasFootball
AtlasFootballكرة القدم الأفريقية · بريميوم
Mondial 2026 : Le Maroc, locomotive d'une Afrique ambitieuse

Mondial 2026 : Le Maroc, locomotive d'une Afrique ambitieuse

كأس العالمmarocworldcupcan
RRachid HM
··7 دقائق قراءة

Le Maroc, demi-finaliste historique en 2022, est attendu comme le fer de lance de l'Afrique pour la Coupe du Monde 2026. Une compétition qui verra un nombre record de nations à majorité musulmane.

جارٍ ترجمة هذا المقال إلى العربية…

Le Maroc, leader incontesté de la performance africaine

Le football africain se tourne déjà vers la Coupe du Monde 2026 avec des ambitions renouvelées. Parmi les nations du continent, le Maroc se positionne clairement comme le chef de file. Après leur parcours historique en 2022, les Lions de l'Atlas sont vus par de nombreux observateurs comme la seule équipe africaine capable de rééditer une telle performance. Des pronostiqueurs comme Flo Gautreau misent d'ailleurs sur un match nul ou une victoire du Maroc lors de leurs prochaines sorties, soulignant la confiance placée dans le demi-finaliste du Mondial 2022.

Cette distinction entre le Maroc et d'autres sélections comme l'Algérie ou la Tunisie est palpable. Certains estiment que ces dernières se contenteront d'un "football défensif" et seront éliminées prématurément, tandis que le Maroc possède la "jus" nécessaire pour aller loin. La CAF et la FIFA reconnaissent d'ailleurs le Maroc comme le champion actuel, renforçant son statut sur le continent.

Une Coupe du Monde 2026 record pour les nations musulmanes

La Coupe du Monde 2026 s'annonce comme une édition historique à plus d'un titre. Un nombre record de nations à majorité musulmane seront en compétition. Parmi elles, on retrouvera des représentants africains majeurs comme l'Algérie, l'Égypte, la Côte d'Ivoire, le Maroc, le Sénégal et la Tunisie. D'autres nations comme la Bosnie-Herzégovine, l'Iran, l'Irak, la Jordanie, le Qatar, l'Arabie Saoudite, la Turquie et l'Ouzbékistan complèteront cette liste, témoignant de la diversité géographique des qualifiés.

Cette forte représentation africaine et musulmane souligne l'évolution du football mondial et l'impact croissant de ces nations sur la scène internationale. Le continent africain a déjà marqué l'histoire de la Coupe du Monde avec des parcours mémorables du Cameroun en 1990, du Sénégal en 2002, du Ghana en 2010 et bien sûr du Maroc en 2022. Ces performances ont progressivement fait tomber les barrières et ouvert la voie à de nouvelles ambitions.

Rivalités et espoirs pour l'Afrique

Malgré l'unité affichée par le soutien aux 10 pays africains qualifiés pour la Coupe du Monde, des rivalités persistent. Certains supporters africains n'hésitent pas à exprimer leur soutien à l'adversaire du Maroc ou de l'Afrique du Sud, illustrant des tensions sous-jacentes. Des accusations de "vol" de la finale de la CAN contre le Sénégal ou d'"abandon de l'Afrique" après le Mondial 2022 sont parfois formulées à l'encontre du Maroc, bien que ces allégations soient souvent teintées d'humour ou de provocation.

Néanmoins, l'espoir est grand pour les sélections africaines. Des pays comme le Sénégal, la Côte d'Ivoire, l'Algérie, la RD Congo, la Tunisie et l'Égypte sont cités parmi les équipes capables de briller. Le football reste le sport numéro un sur le continent, et des nations comme le Maroc, l'Égypte, le Sénégal, l'Algérie et le Cameroun ne s'intéressent guère à d'autres disciplines comme le cricket ou le rugby, concentrant toutes leurs énergies sur le ballon rond. Le potentiel est là, et l'Afrique attend avec impatience de voir ses représentants écrire de nouvelles pages de l'histoire du football mondial en 2026.

L'ossature des Lions de l'Atlas reste le ciment de leurs ambitions. Achraf Hakimi, pilier du PSG, continue d'empiler les matchs, combinant vélocité et impact offensif décisif sur son flanc droit. Sa capacité à provoquer et à défendre est un atout majeur. Dans les cages, Yassine Bounou, désormais à Al-Hilal, conserve son aura de "mur" infranchiss

L'ossature des Lions de l'Atlas, demi-finaliste historique au Qatar, reste le socle de cette équipe ambitieuse. Achraf Hakimi, pilier indéboulonnable du PSG, continue d'empiler les matchs de haut niveau en Ligue 1 et Ligue des Champions, ses déboulés sur le flanc droit étant une arme redoutable et ses statistiques (souvent 3-5 buts et autant de passes décisives par saison) cruciales. Hakim Ziyech, après un transfert réussi à Galatasaray, a retrouvé son meilleur niveau, distribuant caviars et buts en Süper Lig (avec une dizaine d'implications directes sur but), un renouveau crucial pour la créativité marocaine. Youssef En-Nesyri, l'attaquant de Séville, malgré une saison en dents de scie pour son club, reste un point d'ancrage essentiel et un finisseur redoutable, notamment dans les matchs à enjeux avec la sélection où il dépasse souvent les 20 buts en carrière internationale. Au milieu, Sofyan Amrabat, même avec un temps de jeu irrégulier à Manchester United, apporte une densité physique et une science du placement inégalée. Cette constellation de talents évoluant dans les championnats majeurs européens confère au Maroc une expérience et une résilience rares sur le continent, justifiant pleinement les attentes et le fameux "jus" évoqué.

L'année 2025 sera charnière pour les Lions de l'Atlas, avec la Coupe d'Afrique des Nations à domicile, un enjeu majeur et une pression immense. Le Maroc, en tant que pays hôte, portera le poids d'une nation entière avide de sacre continental, le dernier remontant à 1976. L'AFCON est souvent un révélateur et un tremplin vers le Mondial, et une victoire à domicile marquerait les esprits bien au-delà des frontières africaines. Parallèlement, les qualifications pour la Coupe du Monde 2026 battent leur plein. Actuellement en tête de leur groupe E, après un démarrage solide, les hommes de Walid Regragui abordent chaque rencontre avec l'objectif clair d'assurer leur ticket pour un troisième Mondial consécutif, une première dans l'histoire récente du football marocain. Le sélectionneur, artisan du parcours qatari, continue de peaufiner ses automatismes,

À lire aussi

Partager cet article
0 تعليقات

اترك تعليقاً

لا تفوّت أخبار كرة القدم الأفريقية

أخبار وتحليلات حصرية في بريدك الإلكتروني

Articles liés
Mondial 2026 : L'Algérie, entre surprises et retours inattendus
كأس العالم

Mondial 2026 : L'Algérie, entre surprises et retours inattendus

Algérie : Petkovic écarte Bennacer et Bounedjah, un pari risqué ?
كأس العالم

Algérie : Petkovic écarte Bennacer et Bounedjah, un pari risqué ?

Bounou, 35 ans : Ultime défi mondial pour le Lion de l'Atlas
كأس العالم

Bounou, 35 ans : Ultime défi mondial pour le Lion de l'Atlas