Achraf Hakimi, évalué à 60 millions d'euros, déchaîne le mercato. Le PSG, double champion d'Europe, doit-il vendre son latéral marocain ? La question fracasse les discussions parisiennes.
Le 6 juin 2026, cette somme place Hakimi parmi les joueurs les plus convoités. Le Paris Saint-Germain, sous Luis Enrique, a bâti un effectif redoutable. Marquinhos, Nuno Mendes, Joao Neves, Vitinha, Fabian Ruiz, Doué, Dembélé et Kvaratskhelia ont forgé les succès récents. Le club s'est imposé sans Kylian Mbappé, parti au Real Madrid en juillet 2024.
Hakimi a pourtant brillé cette saison. Il a inscrit 6 buts et délivré 9 passes décisives toutes compétitions confondues. Ses 3 buts en Ligue 1 et 2 en Ligue des Champions ont souvent débloqué des matchs. Sa vitesse et sa technique restent des atouts majeurs du système parisien. Il se classe parmi les meilleurs d'Europe en duels gagnés (62%) et interceptions (1.8 par match).
Vendre Hakimi à 60 M€ interrogerait la stratégie du PSG. Trouver un remplaçant de son calibre s'annonce ardu. Le marché des latéraux droits de niveau élite est famélique. Manchester United ou le Bayern Munich pourraient se positionner. La Premier League offre un nouveau défi pour le Lion de l'Atlas. Céder un tel actif rééquilibrerait les comptes du PSG. Mais cela fragiliserait un flanc droit essentiel à l'équilibre de l'équipe.
Le parcours d'Hakimi est remarquable. Formé à La Fábrica, il a explosé à Dortmund. Son transfert à l'Inter Milan en 2020 a coûté 40 millions d'euros. Il fut l'architecte du Scudetto 2021 avec 7 buts et 10 passes décisives. Le PSG l'a arraché aux Nerazzurri pour près de 60 millions d'euros en 2021. Son arrivée symbolisait l'ambition parisienne de dominer l'Europe.
Les Lions de l'Atlas sous les projecteurs
Plusieurs Lions de l'Atlas animent les discussions mercato. Sofyan Amrabat est un nom récurrent. Romain Saïss et Bilal El Khannouss, transféré à Stuttgart, sont également très demandés. Le football africain continue de fournir des talents majeurs aux grands championnats européens. Walid Ouahbi, sélectionneur du Maroc depuis mars 2026, observe attentivement ces mouvements. Il prépare la sélection pour les prochaines échéances internationales.
