Le Maroc fracasse les codes du football africain. Le royaume s'impose comme une puissance incontournable, malgré les turbulences. La CAN 2025, officiellement attribuée au Maroc par la CAF, reste contestée devant le TAS.
Cette hégémonie marocaine ne date pas d'hier. Elle résulte d'une stratégie d'investissement massive. Infrastructures, formation, championnats locaux : tout le système flambe. Le pays vise désormais le sommet mondial.
La Coupe du Monde 2022 a servi de tremplin. Les Lions de l'Atlas ont atteint les demi-finales, une première africaine. Cette performance a propulsé le Maroc sur la scène internationale. L'image du football marocain a explosé.
L'Académie Mohammed VI produit des talents. Azzedine Ounahi, désormais à Gérone, en est un exemple. Bilal El Khannouss, pilier de Stuttgart, confirme cette excellence. Le Maroc exporte ses pépites.
Le sélectionneur Ouahbi a rebattu les cartes. Il a écarté Youssef En-Nesyri du groupe des 26 pour le Mondial 2026. Hakim Ziyech a mis fin à sa carrière internationale. La nouvelle ère est lancée.
Nayef Aguerd, défenseur de l'OM, reste un cadre. Le forfait d'Igamane, blessé, est un coup dur. Ouahbi doit composer avec ces absences. Le défi du Mondial s'annonce immense.
Le Maroc vise l'organisation du Mondial 2030. Cette candidature renforce son statut. Le pays veut dicter le rythme du football mondial. L'ambition marocaine est sans limite.
