Le Maroc a pulvérisé les codes du football mondial. Le 14 juin 2026, face au Brésil, les Lions de l'Atlas ont aligné un onze de départ historique. Pour la première fois, une sélection nationale a démarré un match avec onze joueurs nés hors de ses frontières.
Ce match nul (1-1) contre la Seleção a secoué la planète football. Fernando Kallás, journaliste de Globo, a qualifié la première mi-temps brésilienne de « pires 45 minutes depuis le 7-1 contre l'Allemagne ». Le Maroc s'impose comme une force majeure.
La diaspora marocaine, force vive des Lions
Ce onze inédit illustre la puissance de la diaspora marocaine. Bono (Montréal), Noussair Mazraoui (Leiderdorp), Chadi Riad (Palma) et Achraf Hakimi (Madrid) ont démarré. Saibari, El Aynaoui, Bouaddi, El Mourabet, Talbi et El Khannouss (Stuttgart) complétaient l'équipe. Tous sont nés en Europe ou Amérique du Nord.
Achraf Hakimi, pilier du PSG, a encore flambé cette saison. Il a inscrit 5 buts et délivré 7 passes décisives en Ligue 1 et Ligue des Champions. Sa performance confirme son statut de latéral droit de classe mondiale.
Le Maroc, nouveau visage du football africain
Ce résultat face au Brésil confirme la montée en puissance des Lions de l'Atlas. Le Maroc est désormais le « nouveau visage du football africain ». Sa demi-finale historique à la Coupe du Monde a rehaussé son statut. Le continent africain bénéficie désormais de plus de places au Mondial.
La « forteresse tactique » des Lions de l'Atlas fait trembler l'Afrique. Le Maroc démontre une nouvelle voie. Il capitalise sur sa diaspora pour bâtir une équipe compétitive au plus haut niveau mondial. Cette stratégie déchire les pronostics.
