Les Lions de l'Atlas lancent leur Mondial 2026 avec brio
L'équipe nationale marocaine a parfaitement débuté sa Coupe du Monde 2026 en s'imposant 4-2 face à Haïti. Une victoire qui confirme les ambitions des Lions de l'Atlas dans cette compétition. Le milieu de terrain Sofyan Amrabat, joueur du Betis, a fait ses débuts dans ce Mondial lors de ce succès, tandis que Rubén Vargas du Séville FC a inscrit son deuxième but du tournoi, rejoignant En-Nesyri comme meilleur buteur sévilliste en Coupe du Monde.
Achraf Hakimi et Ayyoub Bouaddi, les étoiles marocaines
Les performances individuelles des joueurs marocains sont particulièrement scrutées. Achraf Hakimi est au centre de toutes les attentions, son « masterclass » au Mondial 2026 faisant déjà parler. Ses statistiques sont jugées exceptionnelles et son niveau de jeu impose le respect. À ses côtés, le jeune milieu de terrain de 18 ans, Ayyoub Bouaddi, s'impose comme l'une des révélations du tournoi. Ses prestations remarquables ont déjà alerté de grands clubs européens, avec Arsenal et le Real Madrid qui se seraient renseignés sur son prix et la position de son club pour un éventuel transfert. Le jeune Bilal El Khannouss voit également ses performances saluées, un « putain de joueur » dont un « grand transfert » est attendu.
Des incertitudes extra-sportives pour les cadres
Malgré l'éclat sportif, des zones d'ombre planent sur certains joueurs. Noussair Mazraoui a créé la surprise en évoquant une possible retraite après la Coupe du Monde, motivée par un désir de mémoriser le Coran et de devenir imam. Une déclaration forte qui interroge sur son avenir immédiat. Par ailleurs, des informations font état d'un procès à venir pour Achraf Hakimi, sans plus de détails sur la nature des accusations. Ces éléments extra-sportifs pourraient perturber la sérénité du groupe, même si l'équipe semble pour l'instant concentrée sur ses objectifs sportifs.
L'héritage de 2022 et les défis tactiques
Certains observateurs se demandent si une nouvelle star pourra égaler les performances de Hakim Ziyech et Sofiane Boufal lors du Mondial 2022. Le style de jeu de l'équipe est également un sujet de débat, notamment l'absence de clubs utilisant un 3-5-2 en 2026, rendant difficile la recherche d'ailiers purs pour la Serie A, à l'exception de profils comme Hakimi, jugé « impossible pour les coûts ». Le Maroc devra donc continuer à s'appuyer sur ses individualités tout en gérant les pressions internes et externes pour aller le plus loin possible dans cette compétition.
Achraf Hakimi n'est pas seulement le fer de lance du Maroc. Au Paris Saint-Germain, il reste un élément crucial du système de Luis Enrique. Cette saison, le latéral droit a encore prouvé son apport offensif majeur. En Ligue 1, il totalise déjà plusieurs buts et autant de passes décisives en une trentaine de matchs. Sa capacité à percuter, dribbler et délivrer des centres précis est une arme constante. En Ligue des Champions, où le PSG vise le sacre, Hakimi a également contribué avec des buts importants et des assists clés en une dizaine de rencontres. Son volume de jeu est colossal. Il est souvent le point de départ des attaques parisiennes côté droit, combinant à merveille avec les ailiers ou milieux. Ce profil de piston moderne, capable de couvrir toute la bande, est rare sur le marché. Peu de défenseurs de sa trempe allient une telle vitesse d'exécution avec une qualité technique aussi raffinée. Son influence ne se limite pas aux statistiques pures ; il dicte souvent le tempo de son couloir, essentiel dans l'animation offensive parisienne.
L'intérêt du Real Madrid pour Hakimi ne date pas d'hier. Formé à la Casa Blanca, le joueur a toujours gardé un lien fort avec son club d'origine. Prêté au Borussia Dortmund, puis vendu à l'Inter Milan avant de rejoindre Paris pour environ 60 millions d'euros en 2021, son parcours est singulier. Le Real cherche un successeur à Dani Carvajal, dont l'âge avance (32 ans). Hakimi, avec sa connaissance de la Liga et sa maturité tactique, est une cible prioritaire. Son contrat avec le PSG court jusqu'en juin 2026. Cela place Paris dans une position de force, mais
