Le Mondial 2026 vire au cauchemar pour l'Afrique. Quatre des neuf nations engagées ont déjà été éliminées après le premier tour à élimination directe. Le Sénégal, la RD Congo, l'Afrique du Sud et l'Algérie sont renvoyées à la maison.
Les Lions de la Teranga, entraînés par Joseph Koto, ont chuté 3-2 face à la Belgique. La RD Congo a cédé 2-1 contre l'Angleterre. L'Afrique du Sud a été battue 1-0. Ces échecs confirment les difficultés africaines à franchir les paliers décisifs en Coupe du Monde.
Quatre nations africaines encore en course
L'espoir africain repose désormais sur quatre sélections. Le Maroc, le Nigeria, l'Égypte et le Ghana portent les couleurs du continent. Ils doivent briser le plafond de verre des huitièmes de finale.
Le Maroc, demi-finaliste en 2022, mène la charge. Les Lions de l'Atlas, sous la houlette d'Ouahbi, s'appuient sur un Achraf Hakimi impérial. Sofyan Amrabat reste infatigable au milieu. Leur parcours en 2022 n'était pas un coup de chance.
Le Nigeria, avec Victor Osimhen, représente une menace offensive constante. Les Super Eagles, dirigés par Émerse Faé, possèdent un effectif profond. Le Ghana compte sur l'explosivité de Mohammed Kudus. L'Égypte, portée par Mohamed Salah, cherche à enfin briller au niveau mondial.
Un défi tactique et mental récurrent
La route vers les quarts de finale s'annonce semée d'embûches. Les adversaires potentiels sont d'un tout autre calibre. Les chocs face aux mastodontes européens exigeront une concentration de chaque instant. Le quart de finale reste un plafond de verre pour l'Afrique.
La gestion de la pression sera déterminante. La capacité à tenir un score face aux équipes habituées aux sommets est cruciale. La profondeur du banc sera un facteur clé. Les équipes africaines peinent à maintenir une performance constante sur 90 minutes face aux top nations.
Cette difficulté interroge sur la stratégie de développement du football africain. Au-delà du talent brut, des lacunes persistent. La stabilité des staffs techniques et la préparation physique sont des chantiers permanents. Le manque de matchs amicaux de haut niveau pèse lourd. L'enjeu est double : sportif et économique.
