Riyad Mahrez, capitaine de l'Algérie, a annoncé sa retraite internationale. L'élimination des Fennecs en huitièmes de finale du Mondial 2026 est actée. À 35 ans, l'ancien joueur d'Al-Ahli quitte la scène internationale après 119 sélections et 40 buts. Il a notamment remporté la CAN 2019.
Le Sénégal a également été éliminé en huitièmes de finale. Cette défaite a provoqué une onde de choc. Deux députés envisagent une commission d'enquête parlementaire. Ils veulent auditer la gestion de la Fédération sénégalaise de football. Le sélectionneur Aliou Cissé voit son avenir s'assombrir.
Bilan africain mitigé au Mondial 2026
L'Algérie et le Sénégal n'ont pas franchi les huitièmes. La Côte d'Ivoire et le Ghana ont aussi été éliminés. Le constat est sans appel pour le football africain. Les nations du continent peinent à s'imposer durablement au plus haut niveau mondial.
Une affiche Algérie-Sénégal en quart de finale avait été évoquée. Cette information est erronée. Elle ne s'est jamais confirmée. Le parcours africain s'est arrêté prématurément.
CAF Champions League : l'enjeu des 4 millions d'euros
La scène continentale prépare sa rentrée. Orlando Pirates et Mamelodi Sundowns lanceront leur campagne en CAF Champions League 2026/27 en septembre. Le vainqueur empochera 78 millions de Rands, soit environ 4 millions d'euros. Cette manne financière est cruciale pour les clubs africains.
Le football des jeunes se développe. L'équipe U-17 de Tanzanie a battu le Nigeria 3-2. Ce match s'est déroulé lors du Tournoi International de Football Jeunesse de Chine 2026. Ces compétitions sont vitales pour la détection des talents.
Le départ de Mahrez laisse un vide immense. Son influence fut cruciale lors de la CAN 2019. L'Algérie doit trouver un nouveau leader technique. Des noms comme Saïd Benrahma ou Rayan Aït-Nouri émergent. Le sélectionneur Djamel Belmadi hérite d'un chantier colossal. Il doit rajeunir un effectif vieillissant.
Pour le Sénégal, l'élimination en huitièmes est un plafond de verre. Les Lions de la Teranga butent sur ce cap depuis 2002. Des joueurs clés comme Sadio Mané (Al-Nassr) montrent des signes de fatigue. La demande d'enquête parlementaire souligne une défiance profonde. La frustration est palpable face aux résultats. La structure de la Fédération est remise en cause.
Le bilan africain au Mondial 2026 est préoccupant. Hors l'exploit marocain en 2022, aucune nation africaine ne bouscule la hiérarchie. Le manque de ligues domestiques compétitives freine la progression. La dépendance aux joueurs européens est trop forte. Les problèmes de gestion fédérale sont récurrents. L'expansion du Mondial à 48 équipes offre plus de places. Sans refonte profonde, ces qualifications risquent d'être un trompe-l'œil.
