Le Mondial 2026, co-organisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique, accueillera 48 nations. Cette expansion, voulue par la FIFA, génère des critiques virulentes. Le format des poules a d'ailleurs connu un revirement majeur.
Gianni Infantino, président de la FIFA, défend cette réforme. Il promeut un football plus inclusif. L'objectif est d'offrir plus de places à l'Afrique et à l'Asie.
Un format enfin stabilisé
La FIFA a d'abord envisagé 16 groupes de trois équipes. Ce format, jugé propice aux calculs, a été abandonné. La fédération est revenue à un modèle classique : 12 groupes de quatre équipes. Les meilleurs troisièmes se qualifieront également.
Cette volte-face illustre les difficultés d'adapter la compétition. Le passage de 32 à 48 équipes modifie radicalement la dynamique. Le nombre de matchs passe de 64 à 104. La durée du tournoi s'allonge.
Neuf places et demie sont allouées à l'Afrique. Huit et demie reviennent à l'Asie. Ces augmentations sont significatives. Elles interrogent sur la densité du calendrier et la fatigue des joueurs.
Les sélectionneurs africains face au défi
Les sélectionneurs africains comme É. Chelle (Nigeria) et J. Koto (Sénégal) préparent leurs équipes. Ils doivent gérer un calendrier surchargé. Les déplacements XXL seront un défi logistique majeur. La hiérarchie est claire : le rendement ne trompe pas. Les nations historiques craignent une baisse de niveau. Les petites nations y voient une chance unique.
Le format à 48 équipes est acté. Ses répercussions réelles ne seront visibles qu'en 2026. La FIFA a pris un risque calculé. Elle mise sur l'élargissement de sa base. L'audace paiera-t-elle ou diluera-t-elle l'essence de la Coupe du Monde ?
