Le Maroc défie l'Écosse ce 19 juin à Boston. Les Lions de l'Atlas doivent s'imposer pour lancer leur Mondial 2026. La pression monte sur la sélection de Ouahbi.
Les supporters marocains envahissent déjà Boston. Ils confirment leur statut de douzième homme. Ce match rappelle le Mondial 1998. Le Maroc avait alors pulvérisé la Tartan Army 3-0.
Mazraoui, le choix du cœur
Noussair Mazraoui, latéral droit du Bayern Munich, a choisi le Maroc. Il a écarté les Pays-Bas. « Lorsque j’ai rencontré Koeman au bout de 5 minutes il savait déjà ce que je voulais », a-t-il affirmé. Ce choix fort symbolise l'attachement des binationaux.
Mazraoui, formé à l'Ajax, s'est imposé au Bayern. Il cumule 40 matchs en deux saisons. Sa polyvalence et sa solidité en font un atout majeur. Il peut évoluer sur les deux flancs.
Un Mondial africain contrasté
Le début du Mondial 2026 s'avère mitigé pour l'Afrique. Seuls le Ghana et la Côte d'Ivoire ont gagné leur premier match. Le Maroc, le Cap-Vert, l'Égypte et la RD Congo ont concédé des nuls. L'Algérie, le Sénégal, la Tunisie et l'Afrique du Sud ont perdu. Le Maroc doit prendre les trois points.
Ouahbi face à un défi majeur
Ouahbi, sélectionneur du Maroc depuis mars 2026, fait face à un défi. Il a écarté Youssef En-Nesyri. Hakim Ziyech a pris sa retraite internationale. Le groupe doit prouver sa force sans ces cadres. La blessure d'Igamane complique aussi la tâche.
Le Maroc doit capitaliser sur l'exploit de 2022. Les demi-finales au Qatar ont marqué l'histoire. L'attente est immense. Face à l'Écosse, le Maroc doit confirmer son statut. La Tartan Army reste un adversaire coriace.
