Le Maroc a lourdement chuté en quarts de finale du Mondial 2026. Cette élimination prématurée représente une désillusion majeure pour les Lions de l'Atlas.
Les attentes étaient immenses après la demi-finale historique de 2022. Le sélectionneur Ouahbi se retrouve désormais au centre de toutes les critiques.
Hakimi, une performance en deçà des attentes
Achraf Hakimi, pourtant étincelant avec le PSG, n'a pas répondu présent. Le latéral droit a livré une Coupe du Monde décevante.
Ses statistiques avec le Paris Saint-Germain la saison passée étaient pourtant éloquentes : 6 buts et 12 passes décisives. Cette forme éclatante rend sa contre-performance encore plus inattendue.
Des observateurs comme X/@robpcm5 ont jugé qu'Hakimi était « poor this World Cup ». Son rendement a clairement impacté l'animation offensive marocaine.
Les choix de Ouahbi vivement contestés
La composition de l'équipe par Ouahbi fait débat. L'absence de Youssef En-Nesyri, écarté par le sélectionneur, est jugée incompréhensible.
En-Nesyri est un profil qui « pèse dans une défense », selon X/@senseiiasun. Son expérience aurait été précieuse pour l'attaque marocaine.
La présence de jeunes joueurs comme Gessime Sbai Amaimouni ou Halhal, jugés « pas prêts pour une World Cup », interroge. Ces choix ont affaibli l'équilibre de l'effectif.
Des joueurs comme Boufal, Louza, Karouani et Adli, « prêts et en forme », auraient pu apporter davantage. Le constat est sans appel : le Maroc n'a pas été à la hauteur.
Vétérans absents et blessures en série
Hakim Ziyech, en fin de carrière internationale, n'était pas dans les 26. Sa non-sélection est liée à ses blessures récurrentes et une opération de l'appendicite.
Sofyan Amrabat, cadre des Mondiaux 2018 et 2022, n'a pas été titularisé. Sa faible utilisation a surpris les observateurs.
Ces absences et les choix tactiques de Ouahbi ont lourdement pesé. Le Maroc n'a pas réussi à capitaliser sur son élan de 2022.
