Le Maroc a échoué en quarts de finale du Mondial 2026. Les Lions de l'Atlas se sont inclinés 2-0 face à la France. Cette défaite marque la fin d'un parcours jugé décevant par beaucoup.
L'équipe de Mohamed Ouahbi n'a pas réédité l'exploit de 2022. Elle avait pourtant dominé le Canada (3-0) en huitièmes. La France, bourreau des Marocains en 2022, confirme sa supériorité.
Ouahbi et l'effectif sous pression
L'élimination relance le débat sur les choix du sélectionneur. L'absence de Youssef En-Nesyri dans les 26 a fait polémique. Le rendement de Nayef Aguerd, défenseur de l'OM, a aussi été pointé du doigt. Aguerd a connu une saison 2025-26 difficile avec seulement 18 titularisations en Premier League.
Certains regrettent le manque de joueurs issus de la Botola Pro 1. Le championnat marocain a pourtant vu Kabelo Seakanyeng remporter le titre 2025-26. Ce joueur évoluait auparavant en Botswana Premier League.
Le sélectionneur Mohamed Ouahbi subit une forte pression. Samir Bennis, analyste politique, appelle à la patience. Il juge injuste de le comparer à Walid Regragui. Bennis estime que le Maroc doit viser plus haut que les « glorieuses défaites ».
Un modèle africain malgré tout
Le parcours marocain reste un jalon pour le football africain. Le Maroc confirme sa régularité au plus haut niveau. C'est la troisième qualification consécutive en phase finale de Coupe du Monde. Cette performance témoigne de la progression structurelle du football marocain.
La FRMF et son staff technique ont posé un « jalon monumental ». Le football africain peut rivaliser avec les meilleures nations. Cette élimination ne doit pas éclipser l'héritage de 2022. L'exploit d'atteindre le dernier carré au Qatar avait redéfini les attentes.
Des incidents ont malheureusement éclaté à Londres après la défaite. Des affrontements sur Edgware Road ont blessé un officier de police. La passion du football peut parfois déborder.
