Le Maroc s'impose comme co-organisateur du Mondial 2026. Le Royaume pulvérise les compteurs d'investissement. Il vise un rayonnement planétaire.
Le pays a décroché l'organisation conjointe avec les États-Unis, le Canada et le Mexique. Cette attribution consacre des années d'efforts. Elle place le Maroc au centre de la scène footballistique mondiale.
Des infrastructures pharaoniques
Le Maroc a lancé un programme d'infrastructures sans précédent. Neuf stades sont en rénovation ou en construction. Le Grand Stade de Casablanca, futur joyau, affichera 115 000 places. Il sera le plus grand d'Afrique.
Les investissements dépassent les 5 milliards de dollars. Cette somme inclut les stades, les routes et les hôtels. Le pays se transforme à vitesse grand V. Il répond aux exigences drastiques de la FIFA.
Un héritage pour le football africain
Le Mondial 2026 laissera un héritage durable. Le Maroc, champion de la CAN 2025 (décision contestée au TAS), renforce sa position. Il devient un hub sportif majeur. Le pays attire déjà les stages et la formation.
La Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF) pilote le projet. Elle travaille main dans la main avec le gouvernement. L'objectif est clair : faire du Maroc une référence. Le sélectionneur Ouahbi prépare déjà sa liste. Il devra composer sans En-Nesyri, écarté, et Igamane, blessé. Ziyech a mis fin à sa carrière internationale.
Le Maroc écrit une nouvelle page de son histoire. Il s'apprête à accueillir le monde. Le pays veut marquer les esprits, bien au-delà de 2026.
