L'Espagne a validé son billet pour les demi-finales du Mondial 2026. La Roja a battu la Belgique 2-1 en quart de finale, malgré une polémique arbitrale grandissante.
Mikel Merino a marqué le but décisif. Thibaut Courtois, le gardien belge, est sorti blessé et en larmes. Cette blessure symbolise la fin de cycle d'une génération dorée belge.
Scandale de corruption et record d'audience
La Coupe du Monde 2026 est secouée par une grave affaire de corruption. Des hackers égyptiens ont envoyé un e-mail depuis les comptes de la Fédération Argentine de Football. Cet e-mail admettait des « décisions arbitrales corrompues » lors de leur victoire en huitième de finale. Le Telegraph a révélé cette information, jetant un froid sur l'intégrité du tournoi.
Malgré la controverse, le Mondial bat des records d'audience. Le match Angleterre-Mexique est devenu le plus regardé de l'histoire de la télévision américaine. Il a attiré 44,9 millions de téléspectateurs. Près de la moitié des téléspectateurs actifs étaient branchés sur FOX.
La Corée du Sud, un retour houleux
La Corée du Sud a connu une élimination désastreuse. L'équipe et son sélectionneur, Hong Myung-bo, ont été violemment accueillis à l'aéroport d'Incheon. Des fans coréens ont hurlé et maudit l'entraîneur. Ce comportement reflète une frustration intense, souvent mal comprise en Occident.
Les réactions extrêmes des supporters sud-coréens ont été jugées sévèrement. Certains observateurs y ont vu un signe de « toxicité ». Ce constat met en lumière la passion parfois excessive du football international.
L'Espagne confirme sa montée en puissance. La Roja s'appuie sur un milieu de terrain technique et athlétique. Pedri, Gavi et Rodri sont les piliers de cette nouvelle génération. Leur style de jeu, basé sur la possession et la verticalité, rappelle l'ère dorée 2008-2012. La victoire en Ligue des Nations 2023 avait déjà posé les bases de ce renouveau. Pour la Belgique, c'est un nouveau coup dur. La « Génération Dorée » s'éteint sans le sacre mondial espéré. Courtois, absent pour la fin du tournoi, symbolise cette fin de cycle. Son palmarès individuel est immense, mais le collectif belge n'a jamais concrétisé son potentiel en Coupe du Monde.
