La Coupe du Monde 2026 écrase tout sur son passage. Le 21 juin, le Japon a pulvérisé la Tunisie 4-0. Cette victoire historique qualifie les Samouraïs Bleus en huitièmes de finale. Ayase Ueda a inscrit un doublé, Kamada et Ito ont complété le score.
La défaite tunisienne, actée le 20 juin, élimine les Aigles de Carthage. Keisuke Honda, ex-international japonais, a souligné la supériorité de son équipe. L'Allemagne a aussi validé sa qualification en terminant première de son groupe.
La Botola Pro Inwi, un championnat en souffrance
Pendant ce temps, la Botola Pro Inwi agonise. Le 20 juin 2026, les Winners, ultras du Wydad, ont brandi une banderole cinglante. Leur message est clair : les joueurs de Botola jouent, mais « personne ne regarde vraiment ».
Ce cri du cœur des supporters wydadis est un constat amer. L'engouement du Mondial éclipse totalement le football national. L'attention du public se détourne des enjeux locaux. La fin de saison de la Botola se transforme en « championnat fantôme ».
Quel avenir pour l'attractivité du football local ?
Cette situation interroge l'attractivité des championnats africains. La fierté des joueurs africains au Mondial masque un défi majeur. Les ligues locales peinent à maintenir l'engagement du public. Le Wydad, géant du continent, voit ses ultras sonner l'alarme.
C'est un signal fort pour le football marocain et africain. Comment exister face au spectacle planétaire ? L'élimination précoce de la Tunisie accentue ce contraste. La Botola doit se réinventer pour reconquérir son public.
La colère des Winners n'est pas anodine. Le Wydad, triple vainqueur de la Ligue des Champions de la CAF, traverse une passe délicate. Le club le plus titré de Botola (22 sacres) subit ce désintérêt. Le constat est sans appel : le football local est relégué au second plan.
