Les Lions de l'Atlas aux États-Unis pour le Mondial 2026
C'est acté. La sélection marocaine a officiellement atterri aux États-Unis ce mercredi 4 juin 2026, marquant le début de son aventure pour la Coupe du Monde 2026. Les Lions de l'Atlas, accueillis par une diaspora marocaine fervente dans le New Jersey, sont désormais en ordre de bataille pour la compétition co-organisée avec le Canada et le Mexique.
Le programme est déjà fixé. Avant d'entamer leur campagne mondiale, les hommes de Walid Regragui disputeront un match amical contre la Norvège le 7 juin. Le véritable coup d'envoi sera donné le 13 juin avec un choc attendu face au Brésil, un des favoris au titre.
Le Maroc grimpe à la 7e place du classement FIFA
Cette arrivée aux États-Unis est précédée d'une excellente nouvelle pour le football marocain. Le Maroc a atteint la 7e place au classement mondial FIFA en direct, sa meilleure position historique. Cette progression fulgurante est le fruit d'une série de résultats probants, notamment une victoire éclatante 4-0 contre Madagascar. Dans le même temps, les Pays-Bas ont concédé une défaite 1-0 face à l'Algérie en match amical, favorisant l'ascension des Lions de l'Atlas dans le top 10 mondial.
Le Maroc est désormais la 7e nation mondiale, un record historique. Une performance qui valide la régularité et la solidité du projet sportif.
Cette position confirme le statut de l'équipe marocaine comme une nation majeure du football international, capable de rivaliser avec les meilleures sélections de la planète. Une dynamique positive avant d'aborder un tournoi aussi exigeant que la Coupe du Monde.
Un groupe C relevé avec le Brésil en tête d'affiche
Le Maroc se retrouve dans le Groupe C, une poule qui s'annonce relevée. Face aux Lions de l'Atlas, on retrouvera le Brésil, considéré comme un véritable prétendant au titre avec une profondeur d'effectif élite. La Seleção devrait dominer ce groupe.
Mais le Maroc, décrit comme une équipe de tournoi éprouvée et dotée d'une excellente organisation défensive, est clairement l'un des outsiders les plus sous-estimés de la compétition. L'Écosse et Haïti complètent ce groupe. La hiérarchie est claire : le Brésil et le Maroc sont les favoris pour la qualification, mais l'expérience marocaine en phase finale pourrait faire la différence.
Les attentes sont immenses pour les Lions de l'Atlas
Après leur parcours historique lors du dernier Mondial, les attentes sont immenses pour cette équipe marocaine. La question est sur toutes les lèvres : les Lions de l'Atlas peuvent-ils rééditer l'exploit et captiver le monde une nouvelle fois ? La compétition s'annonce comme la plus grande de l'histoire, avec trois nations hôtes et 48 équipes en lice. Le constat est sans appel : le Maroc arrive préparé, avec un moral au zénith et une place dans le top 10 mondial qui légitime ses ambitions. Le rendez-vous est pris pour le 13 juin face au Brésil, un premier test majeur pour confirmer leur statut.
L'arrivée des Lions aux États-Unis n'est pas anodine. Elle porte le poids d'une histoire récente glorieuse. Le Maroc, semi-finaliste surprise de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, avait marqué les esprits. Avant cette épopée, le meilleur résultat remontait à 1986, avec une qualification en huitièmes de finale, une première pour une nation africaine. Mais l'exploit qatari, avec des victoires face à la Belgique, l'Espagne et le Portugal, a redéfini les attentes. Le statut a changé. Le Maroc n'est plus un outsider, mais un prétendant sérieux, scruté par le monde entier. Cette performance historique a propulsé le football marocain sur une nouvelle orbée, créant une dynamique sans précédent pour cette édition 2026.
Cette ambition repose sur un noyau dur de talents confirmés. Achraf Hakimi, l'infatigable latéral du PSG, est le fer de lance offensif et défensif. Au milieu, Sofyan Amrabat, régulateur à Manchester United, apporte la grinta et la vision. Azzedine Ounahi, maestro de l'entrejeu à l'OM, distribue et casse les lignes. Dans les buts, Yassine Bounou, l'expérimenté portier d'Al-Hilal, reste une valeur sûre. Walid Regragui a su forger une équipe où le collectif prime, où la solidarité défensive est la pierre angulaire, complétée par des transitions rapides et incisives. Un équilibre parfait entre discipline tactique et liberté créative, une recette qui a fait ses preuves et que le sélectionneur entend bien reproduire sur le sol américain.
Le calendrier de préparation est d'ailleurs stratégique. Le match amical contre la Norvège offre une première mise en jambes, l'occasion d'affiner les automatismes et d'intégrer les dernières retouches tactiques. Mais le véritable test sera le 13 juin face au Brésil. Affronter d'emblée un quintuple champion du monde, c'est se mesurer à l'élite. C'est un baromètre impitoyable.
